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29/06/2008
COMBATTRE ET PROPOSER
Vous pouvez lire la contribution "combattre et proposer" en suivant ce lien :
http://www.congresutileetserein.com/files/contributionseg...
Vous pouvez ensuite, si vous le souhaitez, la signer en suivant ce lien :
http://formulaire.congresutile
ATTENTION : LES SIGNATURES DOIVENT ETRE RECENSEES AVANT LE MERCREDI 2 JUILLET.
Vous avez donc jusqu'à mardi soir pour valider votre soutien à notre démarche.
20:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Combattre et proposer
Après Fabius et Aubry entre autres, Ségolène Royal a présenté sa contribution pour le congrès socialiste de novembre prochain. La candidate au poste de Premier secrétaire du PS a invité les socialistes à incarner «l’espérance» face à la «déchirure» que Nicolas Sarkozy impose à la France, en lançant la présentation de sa contribution.
«Nicolas Sarkozy nous avait promis une forme de rupture, aujourd’hui la France subit une déchirure», a lancé l’ex-candidate à l’Elysée, devant environ 800 de ses partisans réunis à la maison de la Chimie à Paris. Elle a fustigé l’«étrange mélange entre Berlusconi et Doc Gyneco avec des montres à 50.000 euros! Non ce n’est pas la France!»
La candidate à la succession de François Hollande s’est voulue consensuelle à l’intérieur du parti: «Vous n’entendrez de ma bouche aucune chose désagréable, polémique, aucune petite phrase. Je vois les choses, je les entends, je les subis.»Elle a engagé ses militants à ne pas s’attacher «à ce que font les autres au sein du PS. Je les appelle à nous rejoindre et à se rassembler. Ils seront les bienvenus le moment venu.» Royal a également appelé «les déçus du sarkozysme, tous les démocrates»à la rejoindre.
Intitulée «Combattre et proposer», la contribution de l’ancienne candidate à la présidentielle est rythmée en sept chapitres: «combattre la mainmise du clan Sarkozy sur la France», «faire du socialisme une force neuve dans le siècle», «mettre l’économie au service de l’humain», «bâtir un état préventif qui attaque les inégalités à la racine», «repenser sans tabou la Sécurité sociale pour la sauver», «reconnaître la France métissée comme une chance» et «oser la démocratie “jusqu’au bout”».
Elle propose notamment une «révolution fiscale», avec prélèvement à la source et fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG, suppression des niches fiscales, redéploiement du paquet fiscal (voté à l’été 2007 par le Parlement, ndlr). Elle s’est aussi prononcée en faveur d’un mandat unique pour les parlementaires et a appelé à «repenser sans tabou» la sécurité sociale et à «bâtir un système de retraites transparent».
Royal était notamment entourée sur l’estrade par François Rebsamen, le numéro deux du PS, Jean-Louis Bianco, son co-directeur de campagne pendant la présidentielle, le sénateur David Assouline, ou l’eurodéputé Vincent Peillon.
Source AFP
20:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27/06/2008
Présentation nationale de la contribution
Nous vous invitons à venir demain, samedi 28 juin, de 10H à 14H à la maison de la Chimie, à une grande réunion de présentation de notre contribution avec Ségolène Royal
avec de nombreuses interventions de personnalités qui soutiennent la démarche d'un congrès utile et serein dont Edwy Plenel, Vincent Peillon, Ariane Mnouchkine, Louis Mermaz, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, Aurélie Filipetti, François Rebsamen, Delphine Batho et de nombreux autres invités
L'adresse: 28 rue Saint Dominique Paris 7ème, Métro/RER Invalides, Bus N°63/69/83/93
06:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24/06/2008
Présentation de la contribution portée par Ségolène Royal à Evry
Le Mercredi 9 juillet 2008 à 20 H 30, à la Fédération PS de l'Essonne
11, Boulevard de l'Europe – Immeuble alpha 91000 EVRY
Avec Jean-Pierre MIGNARD, Président de Désirs d'avenir
Cette contribution va permettre à tout le Parti Socialiste d'avoir un congrès qui soit utile aux Français.
A la fin de cette présentation, nous pourrons discuter autour d'un verre.
Venez donc nombreux et invitez l'ensemble de nos camarades socialistes
François Charpentier, Michel Rougier, Michel Yahiel, Philippe Gailhardis, Rolland Rodari
Contacts : Rolland Rodari rollandrodari@gmail.com06 07 79 23 51.
Michel Rougier michel.rougier@dbmail.com06 08 33 61 87
21:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Présentation nationale de la contribution

Chères amies, chers amis,
Vous êtes invités à une grande réunion de présentation de la contribution que nous soumettrons très prochainement aux militants du Parti socialiste. Elle se tiendra le
28 rue Saint Dominique, Paris 7ème
(Métro/RER Invalides, Bus n°63/69/83/93)
Notre contribution, notamment alimentée par les 2 500 textes que vous avez envoyés sur le site « Congrès utile et serein » ainsi que les compte-rendus de plus de 200 débats dans toute la France, nous permettra de poursuivre un débat riche et utile lors du Congrès du mois de novembre.
Nous comptons sur votre présence à tous !
À très bientôt,
21:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09/06/2008
Libéralisme et socialisme ? Une question réglée en 1830
Vincent Peillon était le 30 mai dernier l'invité de Florent Guignard dans l'émission "Sur un air de campagne" sur Radio France Internationale.
21:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04/06/2008
Ségolène Royal et le libéralisme
Pour répondre à ceux qui déforment les propos de Ségolène Royal sur le libéralisme, voici d’abord les citations complètes de ce qu'elle a dit et écrit sur le sujet :
Citations
1) Dimanche +, le 25 mai 2008
«(…) Il faut rassembler les socialistes sur les valeurs qui sont les nôtres et en l’occurrence, je crois qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redéfinir le contenu du mot socialisme, c'est-à-dire pour l’adapter aux défis du temps présent qui n’existaient pas au XIXe siècle. Les déplacements massifs de population, le réchauffement planétaire, les grandes pandémies, les masses financières qui se déplacent à l’échelle planétaire à la recherche de placements spéculatifs, la crise alimentaire qui est due à la spéculation sur les denrées alimentaires.
Donc ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est comment, avec de nouvelles règles et de nouveaux principes, on garantit à chacun l’accès au bien public collectif, c'est-à-dire manger, se loger, s’éduquer, se soigner et travailler ou être utile aux autres. Donc dès lors que l’on pourra garantir à chacun, d’abord en France mais aussi à l’échelle planétaire, ces fondements même de la dignité humaine, alors le socialisme aura réalisé un idéal (... ). »
« (…) Ce que je pense, simplement, c’est qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redonner de la modernité, un nouveau souffle au socialisme. Le mot libéralisme est le mot de nos adversaires politiques et je crois que le socialisme a déjà intégré tout l’héritage des droits et des libertés individuelles. Les socialistes et la gauche sont issus de la déclaration de 1789, de la Convention européenne de droits de l’Homme, du combat de JAURES pour DREYFUS, du combat de François MITTERRAND et de BADINTER contre la peine de mort, donc les droits et les libertés individuelles font partie de notre patrimoine commun. C’est très important, faut-il aller donc jusqu’à réhabiliter ce mot de libéralisme ? Non ! (…) »
« (…) Le mot libéralisme a des connotations positives dans certains autres pays, par rapport aux Etats-Unis. En France, non. Il est tellement chargé et tellement synonyme aujourd’hui de capitalisme débridé et de dégâts et d’écrasement des bas salaires, d’insécurité, de creusement des inégalités et donc de violence, qu’il fournit de la violence (…). »
(…) Ce qu’a dit Jaurès sur la question est très important parce que c’est très moderne. Ça reste très moderne, parce qu’il avait déjà intégré cet héritage-là, des droits et des libertés individuelles, au socialisme… mais agrandi à la dimension sociale de l’homme. Et aujourd’hui qu’est-ce qu’il nous manque dans le monde dans lequel nous sommes, par rapport à toutes ces souffrances, par rapport à ces 5 euros, qu’est-ce qui nous manque ? Il nous manque du social, et les socialistes ne sont pas pour le social contre l’économique, ils pensent que l’un ne va pas sans l’autre (…). »
2) Le Point du 27 mard 2008
« De quel libéralisme parle-t-on ? Si c’est du libéralisme politique, il est depuis l’origine indissociable du socialisme démocratique. Voyez Jaurès justifiant contre Jules Guesde la défense du capitaine Dreyfus et affirmant que « l’individu est la mesure de toute chose ». La liste serait longue de la contribution des socialistes au renforcement des libertés individuelles et politiques ! »
« Mais si vous appelez libéralisme cette idéologie du laisser-faire, du laisser-aller, alors oui, le socialisme ne mange pas de ce pain-là (…). »
« La bonne question est : que fait-on pour que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée à une société prise en otage par les intérêts particuliers, mais pour qu’ils servent au bien-être de tous ? Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge. On attend de nous une autre façon de produire les richesses et de les distribuer. On me disait par exemple qu’il était impossible de conditionner les aides aux entreprises à l’interdiction de délocaliser ou de licencier en cas de bénéfices ; je l’ai fait en Poitou-Charentes et nous sommes aujourd’hui l’une des régions mieux placées en termes de créations d’entreprises ! »
3) Maintenant, Ségolène Royal répond à Marie-Françoise Colombani, Hachette Littératures, mars 2007
"Nous, socialistes, nous sommes des libéraux au sens politique originel car nous sommes ardemment attachés aux libertés individuelles et démocratiques. (...) Donc, pas question de jeter l'opprobre sur le mot lui-même (…).
(...) Mais si vous entendez par libéralisme cette conception de l'économie, je dirais même ce dogme ou cette idéologie, qui confie aux marchés, et aux marchés seulement, la régulation des sociétés, alors, oui, je pense que le libéralisme est l'ennemi de la justice sociale."
Commentaires
Suite à ce que j’ai dit, voilà ce que je voudrais rajouter :
Sur le "libéralisme" :
Une chose est de « ne pas jeter l’opprobre » sur le mot, mot qui a eu un sens face aux despotismes et au totalitarisme, notamment collectiviste, une autre est d’en faire aujourd’hui son étendard et de se l’approprier au point d’affaiblir le socialisme.
Le mot « libéral » a un sens, et ce sens, c’est celui que nos adversaires lui ont donné. Le libéralisme a été préempté par une droite dure et, aujourd’hui, c’est le mot d’un capitalisme inquiétant, même lorsqu’il n’est pas accompagné du terme d’ « ultra ».
Les libertés politiques et les droits de l’homme sont intégrés dans le socialisme démocratique depuis bien longtemps. Il est donc inutile de se dire libéral. C’est une source de confusion et c’est dangereux.
La modernité politique ne passe pas par l’acceptation d’un libéralisme qui, à force de déréglementation, symbolise la perte de repères et l’écrasement de la personne humaine. Elle passe par la définition d’un socialisme du 21ème siècle, qui aille au-delà de simples ajustements à la marge des méfaits du libéralisme.
Notre désaccord avec la droite porte sur la protection des libertés et la définition de nouveaux droits, mais aussi sur la politique économique et sociale (paquet fiscal, franchises médicales, casse de l'éducation nationale, abolition des 35h, retraites…).
Se dire libéral et socialiste, c’est laisser croire que le socialisme ne parle pas de l’individu, de la liberté ou de l’efficacité économique et qu’il a besoin pour cela de l’apport du libéralisme. Or rien n’est plus faux.
Car être socialiste, c’est :
- voir que les services collectifs rendent les individus plus forts et d’une certaine façon plus libres (comment être libre quand on n’arrive pas à se loger, à se nourrir, ou quand on sort du système scolaire sans qualification ?) ;
- mettre les sécurités et la solidarité au service de la libération des énergies et de la prise de risque (comment avoir l’esprit d’entreprise quand on vit dans l’incertitude et la précarité ?);
- faire de la lutte contre les inégalités un moyen pour que chacun contribue à la richesse du pays et à sa compétitivité (comment se priver du dynamisme des jeunes des quartiers populaires ?) ;
Le socialisme n’a pas besoin de se dire libéral. En luttant contre les inégalités, il réalise, lui, la promesse de liberté que ne tient pas le libéralisme. Le socialisme est un dépassement du libéralisme et pas une doctrine d’appoint.
Sur la question du Parti et des alliances :
Nous voulons d’abord un parti fort car ouvert sur la société, ferme sur ses convictions et ses valeurs.
Le parti socialiste doit être un centre de gravité pour la gauche. Une fois qu’il aura réaffirmé ses valeurs et défini son projet, tous ceux qui partageront ses ambitions, à gauche comme au centre, pourront nouer des alliances avec lui.
Ségolène Royal
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